Contamination environnementale
Le degré de dissémination des OGM dans l’environnement (contamination) varie en fonction des gènes introduits, de l’espèce cultivée et de la présence autour d’elle de plantes susceptibles de se croiser avec la culture GM. Malheureusement, une fois la pollution génétique enclenchée, elle est irréversible et incontrôlable, menaçant non seulement la pérennité de l’agriculture biologique, mais aussi celle de l’agriculture conventionnelle. Elle met également en péril l’ensemble de la biodiversité planétaire en supplantant les espèces sauvages, souvent mieux adaptées aux conditions locales (climat, type de sol, etc.)
Les agriculteurs sont les premières victimes de ce système
Au-delà de la pollution génétique, les dangers écologiques liés aux OGM sont nombreux et ce sont aussi les agriculteurs qui en paient un lourd tribut. De nombreuses études démontrent d’une part la création de mauvaises herbes invasives résistantes à des herbicides (ex: Round up Ready de Monsanto) et d’autre part celle de « super insectes » insensibles aux insecticides secrétés par les plantes GM ou encore la disparition d’insectes « utiles » ayant des conséquences en cascade sur les écosystèmes.
Voici un témoignage d’agriculteurs floués par cette technologie (sous titre en français, en cliquant sur l’icône CC dans youtube en bas à droite)
De nombreux cas dans les champs au Québec démontrent que lors d’une rotation des cultures, la plante GM initiale va repousser au travers de la nouvelle rotation, handicapant les agriculteurs pour la future récolte [2].
[2] http://www.infoogm.qc.ca/2010/11/02/cas-de-contaminations-au-quebec/#more-281


